Et si le développement soutenable nécessitait de repenser la manière de former ?

Au regard des souhaits exprimés lors de la phase 1 de la consultation, nous avons ouverts 3 espaces de discussion thématiques pour les questions de formation :

Pour votre inspiration, voici ci-dessous une quarantaine de messages reçus lors de la phase 1 de la consultation en lien avec la 3e question, celle des « nouvelles manières » de former. Certains comportent déjà des concepts intéressants. A vous de vous en emparer pour en faire de véritables propositions de projets !

  • Organiser des débats autour du DS pour les étudiants
  • Organiser des conférences liées au DS
  • Proposer des ateliers publics sur le campus pour étudiants personnels citoyens
  • Créer un lieu d’échanges pour que chacun puisse exprimer ses idées
  • Des conférences sur le DS
  • Ateliers réflexion/débats sur les perspectives économiques/sociétales du DS
  • Développer des interactions fortes entre les universitaires (étudiants comme chercheurs) et les populations locales : sortir du cadre « savoir scientifique tout puissant »
  • Faires des actions régulières sur différentes thématiques, directement sur les campus (conférences, cleanwalks) ouvertes à tous
  • Proposer des ateliers pour décortiquer, analyser, débattre sur des actualités en lien avec le DS
  • Proposer des ateliers étudiants
  • Créer des journées multigénérationnelles et pluridisciplinaires permettant d’informer et de former par l’échange
  • Organiser des concours d’idées sur le thème : comment répondre aux besoins de base des humains (alimentation, logement, santé,..) tout en régénérant nos écosystèmes vivants, application au territoire de Saclay.
  • Organiser des événements en rapport avec le DS
  • Isolation des bâtiments en impliquant les étudiants des formations ayant des savoirs-faire dans ce domaine
  • alimentation : développer le verger nozeran et son interaction avec la restauration universitaire, développer des potagers étudiants, travail de fond avec les associations naturalistes
  • Parallèlement, développer ou convertir certains locaux pour de la production de nourriture en aquaponie, et proposer aux étudiants d’y travailler ou d’y être bénévoles, etc.
  • Les étudiants pourraient aussi accéder sur le campus à des espaces de bricolages pour apprendre à fabriquer des meubles pour leurs chambres d’étudiants
  • Travailler sur des projets d’économie circulaire interne à l’Université (sur le mobilier par exemple)
  • Plus d’activités ou projets autour du DS avec l’université (et de la visibilité)
  • Hackaton DS, avec financement du projet qui remporte la première place.
  • Faire participer les étudiants au développement de la résilience du territoire
  • Proposer des stages de désobéissance civile
  • Développer l’interdisciplinaire car le DS irrigue tous les sujets de sciences dures ou sociales
  • Créer un hub d’acteurs éco
  • Proposer des cours de réflexion sur le DS aux étudiants afin de faire remonter leurs idées, et ce sans aucune « censure ».
  • faire des formations « pratiques », concrètes
  • Lors des forums entreprise, inviter des entreprises qui ont une vraie démarche en faveur du DS
  • Internationaliser, de façon soutenable (par exemple avec des séminaires en ligne, des posters et capsules vidéos ou des EC invités de pays « proches »/européens pour limiter les déplacements aériens), les formations au DS : comment fait-on ailleurs ?
  • Encourager des groupes de travail / séminaires autour de la question des crises écologiques pour discuter ensemble de notre positionnement et nos pratiques face à ces crises. Ces groupes peuvent gagner à mélanger personnel et étudiants.
  • Créer des espaces de convivialité et de partage incluant les duveffenrents acteurs de l’Université
  • Avoir une collaboration fine entre acteurs de l’Université et acteurs extérieurs sur tous types de projets
  • Recréer un ancrage dans le territoire et ses acteurs/actrices, avec l’association Terre et Cité par exemple pour l’agriculture locale l’alimentation sur des circuits courts.
  • Mettre en place des bourses de thèses, des partenariats avec des etablissements/entreprises/coopératives/collectifs ayant un fort engagement écologique
  • Intégrer les partenaires industriels et de la recherche dans les formations (et éventuellement leur proposer des plans de formation continue pour leurs employés)
  • Etablir des partenariats avec des entreprises dans le domaine du DS
  • Valoriser auprès des agriculteurs nos étudiants en agronomie responsable et « organiser » des stages de nos étudiants pour « aider » concrètement les agriculteurs bio durant une période entrant dans leur cursus. Peut-être cela existe-t-il déjà ?
  • se mettre en relation avec les agriculteurs qui habitent le plateau
  • Mettre en place des outils d’écoconception / éco-innovation à destination du personnel et des étudiants pour les aider à évaluer l’intérêt éco de leur projet
  • Mettre en place des événements de concertation, partage pour que chacun puissent proposer des innovations sur le DS au sein de l’université et du quotidien de chaque acteur de l’établissement.
  • Monter avec les agriculteurs du plateau des formations en permaculture
  • Inclure les étudiants dans des projets concrets concernant l’école
  • Permettre a tous les niveaux d’etude d’experimenter concretement des modes de vie soutenables en lien ou non avec le domaine de recherche.
  • De mettre en place des projets d’élèves comme le recyclage sur le plateau, la methanisation, la géneration d’éléctricité renouvelable sur le site, l’apiculture, etc…

Cliquez ici pour accéder l’espace de discussion sur les « nouvelles manières de former ».

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